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13 mai 2021

Une lecture de *Nirliit* (2015) de Juliana Léveillé-Trudel à travers le prisme de la poétique cognitive

Conférence donnée par Diana Mistreanu – 13 mai, ONLINE

Diana Mistreanu, enseignante et chercheuse postdoctorale à la LSRS, a été invitée par le Département d’Études françaises de l’Université de Szeged à donner une conférence sur le roman Nirliit (2015). Rendez-vous le 13 mai de 14h00 à 16h00 CET en ligne (Zoom).

D’inspiration autobiographique, le premier roman de la jeune romancière québécoise Juliana Léveillé-Trudel traite d’une narratrice qui passe ses étés dans le village de Salluit, situé dans le nord du Québec, au-delà du 62e parallèle. Son contact avec le monde des Inuits exerce une influence déstabilisatrice sur sa cognition, qui est restituée à travers un langage poétique mettant en scène le caractère complexe et souvent contradictoire de l’activité mentale du personnage.

Pour cette conférence, Diana Mistreanu se fixe comme objectif de montrer que par-delà ses dimensions culturale et politique, Nirliit est l’un des rares textes littéraires qui reposent sur l’écriture d’une dissonance cognitive.

Juliana Léveillé-Trudel, Nirliit, La Peuplade, 2015 :

Une jeune femme du Sud qui, comme les oies, fait souvent le voyage jusqu’à Salluit, parle à Eva, son amie du Nord disparue, dont le corps est dans l’eau du fjord et l’esprit, partout. Le Nord est dur – « il y a de l’amour violent entre les murs de ces maisons presque identiques » – et la missionnaire aventurière se demande « comment on fait pour guérir son cœur ». Elle s’active, s’occupe des enfants qui peuplent ses journées, donne une voix aux petites filles inuites et raconte aussi à Eva ce qu’il advient de son fils Elijah, parce qu’il y a forcément une continuité, une descendance, après la passion, puis la mort.

Juliana Léveillé-Trudel livre un récit d’amour et d’amitié beau et rude comme la toundra. Nirliit partage la « beauté en forme de coup de poing dans le ventre » qu’exhale le Nord.


Organisatrice : Pr Timea Gyimesi (Université de Szeged) / participation gratuite


Le Département d’études françaises de l’Université de Szeged (Hongrie) a invité Diana Mistreanu à donner une conférence sur le premier roman de la jeune romancière québécoise Juliana Léveillé-Trudel. D’inspiration autobiographique, cette œuvre traite d’une narratrice qui passe ses étés dans le village de Salluit, situé dans le nord du Québec, au-delà du 62e parallèle. Son contact avec le monde des Inuits exerce une influence déstabilisatrice sur sa cognition, qui est restituée à travers un langage poétique mettant en scène le caractère complexe et souvent contradictoire de l’activité mentale du personnage. Pour cette conférence, Diana Mistreanu s’est fixé comme objectif de montrer que par-delà ses dimensions culturale et politique, Nirliit est l’un des rares textes littéraires qui reposent sur l’écriture d’une dissonance cognitive. La conférence de deux heures a réuni en ligne le 13 mai une trentaine d’étudiants et d’enseignants intéressés par le dialogue entre la fiction littéraire et les sciences cognitives. L’événement a été suivi d’une rencontre avec Juliana Léveillé-Trudel. Il a été organisé par la directrice du Département d’études françaises, la Pr Timea Gyimesi, reflétant la collaboration de plus en plus fructueuse entre la LSRS et l’une des plus anciennes et prestigieuses universités hongroises.

Dr Diana Mistreanu, LSRS

Une lecture de *Nirliit* (2015) à travers le prisme de la poétique cognitive – Invitation
PDF 208.9 ko, 30 avril 2021
 
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